Les JO d’hiver

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J’aime pas les JO d’hiver. Déjà, le sport c’est limite. J’aime pas être fatiguée, j’aime pas transpirer et j »aime pas les joggings à part si c’est pour glandouiller dans le canapé. Donc déjà, mon histoire d’amour avec les JO d’hiver ne part pas gagnante.

Oui, mais voilà : j’adore les JO d’été.

L’édition Londres 2012 m’a carrément passionné. J’ai fini incollable sur le saut à la perche et le volley ball. je suis tombée in love des nageuses de l’équipe de France, j’ai craqué pour les basketteuses et halluciné devant les matchs de badminton. Bref, j’ai kiffé.

Premier point négatif : les JO d’hiver ne tombent pas pendant les vacances. Deuxième problème : on ne voit rien. Ni personne. Trop de masques, de casques, de combi et de blousons dans la télé ! Sauf preuve du contraire, il pourrait très bien y avoir un seul skieur qui changerait de combinaison à chaque descente de ski : on n’en saurait rien.On ne voit que des cheveux, des dents et à la rigueur un bout de cou si on a de la chance.

Bref, on ne reconnait personne. On ne vit pas par procuration à part pour le patinage.Oui sauf, qu’avec le patinage on se confronte quand même au deuxième problème des JO d’hiver à savoir : la peur de voir un sportif se tuer en direct ! Sérieusement : les bosses, les sauts, le verglas, les pistes de luge qui font flipper ou la glace de la patinoire… on serre les fesses en permanence (à part pour le curling mais bon…) ! Avouez que les accidents mortels sont plus rares en ping-pong ou en beach-volley….En résumé, j’aime pas les JO d’hiver et accessoirement, j’aime pas non plus la politique russe. Bref, il y a peu de chances que je me remette au sport cette année.

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